Fifa 17 : si près du but…

pour ceux qui comme moi n’ont pas regardé un seul match de l’Euro de foot 2016, c’est peut-être le moment de se rattrapper avec la version jeu vidéo et simulation : fifa 17

Dur, dur d’être un Sakho…

Que les sans talents du ballon rond ne vomissent pas de désespoir : Fifa 17 est un cheval fougueux qui s’apprivoise doucement mais surement avec le temps. Ecoeuré et paumé, au début, on résiste, ulcéré, au ras-le-bol et à l’envie de brûler vif le dvd. Puis, partie après partie, les déclics s’enchaînent et l’on finit par taquiner à l’aveugle, sans même penser à y penser, ce qui nécessitait, dix matchs plus tôt, une mise en pause, trente secondes de réflexion et quatre mains en rab. Terriblement laborieux mais monstrueusement jouissif. Au point de se repasser en boucle vos tacles au ralenti de ce fifa 17.

Bref, on s’éclate dans les tranchées.

Pour s’emmerder aux avant-postes  ?

Alors qu’on était tous des Gignac, boiteux et apathiques, dans Fifa 16, le nouvel opus d’EA donne de l’air, du rythme et du talent aux attaquants, sans pour autant avoir besoin des sempiternels crédits fifa 17 pas cher et passer son temps aux enchères en plus. Le mode “The journey” est en plus sympa.

Dopage ? Surboostage ? Plus simple et plus sain : l’IA en bave autant que nous pour défendre ! Autrefois étouffés par un pressing et les pincements de jambes d’un Ronaldo, les offensifs s’octroient quelques mètres carré supplémentaires d’espace vital pour s’offrir le luxe de cogiter (pas trois heures non plus hein…) et de placer, enfin, des dribbles de tous les jours.

On n’en devient pas pour autant un Lionel Messi (pensez les crédits fifa à la tonne pour l’avoir dans son équipe !). Chaque geste technique, timing et opportunisme obligent, se mérite et ne sert le plus souvent qu’à créer ce micro-décalage qui permet de dénouer et d’aérer derrière le jeu de passes. Etourdissant. Le champ des possibles n’a jamais été aussi vaste.

Alors fifa 17, perfect ?

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