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Des émissions de télévision telles que Lost et Survivor ont montré en quelque sorte ce que pouvait avoir l'air la survie sur une île isolée de l...

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Et si les jeux vidéo n’étaient pas si néfastes que ça ? Avec la sortie des PS4 et autres Xbox One, le débat est relancé et aujourd’hui, une ...

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Retro game : Montezuma’s Reve...

Classique « huitbitien » du début des années 80, en particulier sur C64 et Apple II, Montezuma’s Revenge nous met dans la peau de Panama Joe, un...

chronique du jeu Lost in Blue 2

Des émissions de télévision telles que Lost et Survivor ont montré en quelque sorte ce que pouvait avoir l’air la survie sur une île isolée de la civilisation, mais peu de jeux ont tenté de reproduire cette situation. Lost in Blue 2 vous met en situation Jack et Amy qui se retrouvent, bien malgré eux, sur une île déserte après que leur bateau ait coulé lors d’une tempête. Est-ce que la vie de ces deux rescapés sera plus excitante que ce qu’on voit à la télévision?

Bien entendu, les buts principaux de Lost in Blue 2 sont d’assurer la survie des deux protagonistes et de trouver un moyen de quitter l’île. Il est possible de jouer en tant que Jack ou Amy et pendant que l’on joue en tant que le personnage sélectionné, l’autre peut nous accompagner ou être laissé à quelque part (de sécuritaire, bien sûr!) sauf qu’il faudra veiller à son bien-être. En tant que personnage principal, on doit explorer l’île pour trouver de quoi faire du feu, de quoi manger et un moyen de s’échapper de cet endroit. Les personnages ont trois jauges de vitalité, soit une pour l’énergie, la faim et la soif. Si deux d’entres elles ne sont pas satisfaites, le pourcentage global de survie du personnage va descendre et ce dernier va mourir si le pourcentage atteint zéro.

      Il y a beaucoup de choses à faire sur l’île et toutes ces activités apparaissent sous la forme de minijeux. Pour allumer un feu, il faudra toucher l’écran de gauche à droite pour simuler une branche qui se frotte sur une écorce, pour ensuite souffler sur la console afin de partir le feu. On peut pêcher des poissons en sélectionnant un endroit propice et en cliquant sur l’écran tactile pour attraper un poisson avec une lance en bois. On peut également cuisiner en coupant des aliments ou en les faisant cuire, toujours avec l’écran tactile. Le tout est divertissant, car les résultats de ces minijeux influencent la qualité finale des aliments produits. Il y a beaucoup d’aliments à trouver sur l’île et, bien entendu, certains sont beaucoup mieux que d’autres pour la santé de vos personnages.

Il y a beaucoup d’exploration à faire sur l’île afin que Jack et Amy puissent trouver un moyen de retourner à leur vie normale et c’est là que débutent les problèmes. Certes, le fait que Lost in Blue 2 soit en français et qu’il fasse bon usage de l’écran tactile aide un peu à s’y trouver, mais les joueurs vont vite réaliser que Jack et Amy consomment beaucoup pour vivre. On s’entend sur le fait que manger une seule fraise n’est pas vraiment efficace pour combler un appétit, mais les développeurs auraient pu augmenter l’efficacité des aliments un peu, car même en mangeant beaucoup de petites choses, Jack et Amy sont rarement rassasiés. De plus, il faut toujours revenir au point de repos lorsque notre personnage montre des signes de fatigue sinon c’est la mort qui l’attend. Ça devient un peu irritant, car à la longue, ça tourne au ridicule. « Hey! Il y a une tour radio où je pourrais appeler pour de l’aide, mais si je marche jusque-là, je ne pourrai pas revenir, car je vais mourir de faim…» Nous sommes presque chanceux que ce ne soit pas comme dans les Sims où on doit aussi garder un oeil sur la jauge des besoins au petit coin.

     Les graphiques sont corrects, il n’y a pas beaucoup de variété dans les décors et tous les objets sont assez simplistes, mais c’est de meilleure qualité qu’un jeu moyen sur PSOne. Du côté sonore, les personnages lancent quelques répliques vocales telles que « Good Morning » et une musique accompagne les moments d’histoire ou les moments où la survie d’un personnage est en jeu.

Lost in Blue 2 peut être intéressant pour les joueurs qui se sentent prêts pour un défi, car il y en a définitivement un. Que ce soit de faire la microgestion des personnages ou avoir du plaisir malgré le fait que le jeu nous force à revenir sans cesse pour combler des besoins, il y a un certain potentiel pour que des gens puissent aimer ce jeu. Les joueurs qui ont acheté le premier volet seront peu enclins à toucher à celui-ci, car ils sont pratiquement identiques. Cependant, il y a peu de jeux qui simulent la vie de rescapés sur une île déserte et Lost in Blue 2 peut facilement combler ce manque, sauf qu’il faut retenir une chose: la vie sur une île déserte peut être très difficile, ennuyante ou un mélange des deux. Peut-être que votre temps sera mieux investi à regarder des émissions de Lost ou de Survivor à la télévision après tout.

PS4, Xbox One… Les jeux vidéo bons pour le cerveau ?

Et si les jeux vidéo n’étaient pas si néfastes que ça ? Avec la sortie des PS4 et autres Xbox One, le débat est relancé et aujourd’hui, une étude montre que les jeux vidéo seraient en réalité très bons pour le cerveau !

Qui n’a jamais entendu une phrase type “Tu vas finir abruti à force de jouer à tes jeux vidéo“ ? Si votre mère a déjà menacé votre santé mentale en mettant les jeux vidéo en cause, vous pourrez maintenant lui rétorquer qu’elle avait tort ! En effet, une étude allemande révèle que les jeux vidéo ne sont pas si néfastes que ça… Mieux encore, ils sont plutôt bons pour la santé mentale ! Ainsi, une utilisation régulière de jeux vidéo pourrait développer certaines parties de votre cerveau… Une bonne excuse pour acheter Call Of Duty Ghosts qui est sorti récemment !

Mieux encore, les jeux vidéo seraient un très bon stimulant pour prévenir des maladies mentales comme la schizophrénie, la maladie de Parkinson ou encore la maladie d’Alzheimer. Testé sur le jeu vidéo Super Mario 64, des chercheurs ont exposé un groupe de différents individus aux jeux vidéo pendant 30 minutes par jour. Après test, ils ont constaté une augmentation de la matière grise dans différentes parties du cerveau. Si l’étude vous interesse, vous pouvez la consulter sur Molecular Psychiatriy. En tout cas, comme excuse pour vous voir offrir la meilleure console entre la PS4 et la Xbox One… Il n’y a pas mieux !

Gamix : Xbox One ou PS4, quelle est la meilleure console ?

 Aujourd’hui, il n’y aura pas de jaloux entre Microsoft et Sony. En effet, même si on commencera avec la Xbox One, on terminera l’émission sur la PS4. Atouts, points faibles, performances… Les nouvelles consoles next-gen seront à l’honneur dans ce nouvel épisode mais pas seulement… On aura également un focus sur les jeux les plus attendus sur PS4 et Xbox One. Assassin’s Creed 4, Call Of Duty Ghosts…

Les jeux disponibles à la sortie des deux consoles seront nombreux et ne nous faciliteront pas la tâche. En attendant, on se donne rendez-vous aujourd’hui à 12h50 pour un nouvel épisode de Gamix et pour enfin faire un choix entre la PS4 et la Xbox One !

Retro game : Montezuma’s Revenge

Classique « huitbitien » du début des années 80, en particulier sur C64 et Apple II, Montezuma’s Revenge nous met dans la peau de Panama Joe, un Indiana Jones du pauvre qui joue les guaceros (les pilleurs de tombes en Amérique du Sud). Que ne ferait-on pas pour des masques d’or, des topazes et autres colliers scintillants ? Même risquer sa vie !

Montezuma’s Revenge propose pour chaque niveau des salles à visiter contenant leur lot de trésors mais aussi de pièges. Et ils sont nombreux. On appréciera le vice de certains, comme ces ponts temporaires enjambant un puit de feu, les chaînes clignotantes, libérant le passage à intervalles réguliers, les bestioles, les crânes roulants, etc. Certaines salles possèdent tout ça en même temps ! Evidemment, certaines portes ne s’ouvrent qu’avec certaines clés. Et souvent, il faut parcourir tout le tombeau pour les découvrir, sans parler de la torche, indispensable lorsqu’on commence à aller un peu loin. Sans elle, vous êtes plongé dans le noir et vous ne pouvez plus avancer, ou alors à l’aveuglette. Autant dire que c’est du suicide.

Les graphismes sont très simples. Aucune débauche d’effets à attendre là-dessus. L’animation est correcte et précise. Le son, lui, ne se contente que du minimum syndical. Montezuma’s Revenge mise tout sur le fond, pas sur la forme. Malgré ça, on se prend très vite au jeu, à fouiller les moindre salles, à franchir les passages les plus tordus afin de se repaître de trésors et aussi, de sortir de la pyramide.

Classique, un peu vieillot certes, mais très accrocheur. Un bon divertissement de seconde zone.

Avis sur le jeu Red Johnson’s Chronicles

Aujourd’hui, Lexis Numerique nous fait l’honneur de sortir sur le PSN un petit policier, Red Johnson’s Chronicles.

Développeur & Éditeur : Lexis Numerique

Sortie française : 20 avril 2011

Voix version originale sous-titré

PEGI 16

Quelques 1 200 Mo plus tard, voilà le détective privé Red Johnson qui fait son apparition. Au programme : enquête sur un meurtre qui a eu lieu dans la peu paisible ville de Metropolis.

On a affaire à un personnage très charismatique, entouré de l’agent Robert, un policier un peu couard, et de Saul, un ami qui peut lui donner de bons indices contres quelques billets. Bien que pendant toute l’aventure, Red Johnson est le seul à se remuer les méninges pour trouver le coupable, il faudra tout de même compter sur quelques scènes QTE et répondre plusieurs fois à des QCM pour interroger les suspects, qui donneront un certain dynamisme à l’enquête et par conséquent au jeu.

Gameplay du jeu

Les quelques difficultés posées sont très simples à résoudre. C’est sans doute ça qui fait que la durée de vie du jeu peine à dépasser 5h pour décrocher un 100% de réussite. C’est tout de même convenable pour un titre du PSN, d’autant plus qu’il propose un petit gameplay bien sympa. On trouvera beaucoup de plaisir à chercher des empreintes digitales sur divers objets, ainsi qu’à résoudre des casses-têtes pour accéder à la cassette d’une caméra de surveillance endommagée, ou à la pellicule d’un appareil photo hors d’état de fonctionner.

Tout le scénario est bien ficelé, tient la route, possède quelques rebondissements (ne remplissez pas le dossier final avant d’être sûr de bien connaitre tous les détails de l’enquête !) et au final donne une certaine satisfaction d’avoir été au bout pour démasquer le coupable. Vous pourrez aussi essayer d’obtenir tous les QTE en niveau A, en étant rapide et en réussissant tous les défis du premier coup.

J’ai beaucoup aimé l’univers et l’ambiance créé dans Red Johnson’s Chronicles. Bien que l’enquête soit simple à résoudre, le jeu est dynamique et à aucun moment on ne se trouve coincé sans savoir qui aller interroger. J’attends par ailleurs impatiemment la suite de l’histoire, annoncé par un “To be continued” sur la scène finale :)

Enfin, notons que le point & click sur console pourrait sembler une mauvaise idée, mais est en fait ici très simple à utiliser, d’autant plus que le curseur est assez gros pour englober chaque indice d’une pièce à fouiller. Lexis Numerique nous signe donc une belle petite pièce, à télécharger au plus vite sur le PlayStation Store pour la modique somme de 10€.

Google sites après Google page creator

En août dernier, Google annonçait l’abandon de Google Page Creator (ou, plutôt, la fin des inscriptions à ce service qui permettait de créer des sites internet) remplacé par Googlesites, autre produit de création de sites issu notamment des travaux de Jotspot, une entreprise rachetée en octobre 2006. On peut, quelques mois plus tard, tirer quelques premiers enseignements de cette décision.

Elle confirme, d’abord, plusieurs points de la stratégie de Google :

- capacité à faire mourir des produits qui ne paraissent pas satisfaisants,

- lancement de produits perfectibles: dans sa version actuelle, Google Sites est  loin d’être un produit achevé même s’il offre à l’utilisateur de nombreuses fonctionnalités intéressantes,

- logique de l’intégration, grâce au modèle du couteau suisse, de nombreuses applications : on peut avec Google Site introduire très facilement dans une page des documents (texte, présenattions, tableurs…) créés avec Google Docs, des images stockées dans Picasa (le produit photo de Google), des vidéos de Youtube ou de Google vidéo…

- volonté de créer une ergonomie commune à l’ensemble des produits Google ; par bien des cotés, celle de Google Sites ressemble à celle de Blogger,

- volonté, également, de fidéliser les utilisateurs et de les amener à utiliser toujours plus d’outils de Google. A l’inverse de ce que l’on pouvait espérer, ce produit n’est, pour l’instant, pas très ouvert sur l’extérieur : autant il est facile de transférer des fichiers créés avec Google docs, autant il est difficile (fastidieux) d’importer des fichiers créés sur son PC avec Word ou Excel. En ce sens, d’ailleurs, la stratégie de Google se rapproche de celle d’Apple qui a tendance à fermer son univers (un exemple : on pouvait sur les premières versions de Page créer des pages html que l’on pouvait transférer sur n’importe quel site. Dans les dernières versions de ce logiciel de traitement de texte d’Apple, on ne peut créer des pages internet que pour le générateur de site d’Apple).

Mais elle met aussi en évidence l’émergence d’une nouvelle génération de produits.

Google Sites se distingue des générateurs de sites classiques sur plusieurs points :

- sa simplicité : on réussit très rapidement à monter un site avec,

- sa sobriété : il n’y a pas, comme dans les produits similaires d’Apple, volonté de donner des outils pour faire des sites de communication. Il s’agit bien de créer des sites de travail,

- son ouverture sur le partage : on peut créer des sites ouverts à tous, mais aussi des sites privés ou, plus intéressant, des sites que l’on peut partager à quelques uns.

Ce qui me fait penser qu’avec cet outil se dessine une nouvelle manière de travailler sur le net. Depuis le lancement de Googledocs et de Googlenotes, Google travaille patiemment mais de manière obstinée à la création d’une gamme d’outils bureatiques qui nous permettront de travailler sur le net. Googlesites s’inscrit pleinement dans cette logique. Plus qu’un outil conçu pour créer des sites, c’est un outil destiné à créer des espaces de travail collectif pour un groupe, un projet… On peut y partager des documents, des références bibliographiques, les organiser, les gérer. Et l’on voit apparaître, avec cet outil (tout comme d’ailleurs au travers des wikis qui sont d’un maniement plus compliqué) une nouvelle forme d’organisation où la hiérarchie traditionnelle dans les entreprises céde le pas à une division des tâches avec un administrateur ou éditeur et des collaborateurs.

Pour être vraiment cet outil de gestion de projet vers lequel il semble tendre, Google Sites a besoin de bien d’autres choses, notamment de liens avec la téléphonie. Mais on peut penser que de nouvelles applications apparaîtront assez vite si nous l’utilisons effectivement collectivement dans ce sens. Les premiers à le faire pourraient d’ailleurs être les universités. On imagine bien comment un professeur pourrait utilis (…)

L’un des jeu aux plus belles cinématiques : Avis sur Assassin’s Creed II

Pour être honnête, le premier téléchargement disponible pour Assassins Creed 2 part avec deux prises contre lui. S’il y avait bien quelque chose qui m’avait agacé avec la version complète, c’est de devoir acheter des bouts manquants pour pouvoir compléter la synchronisation génétique entre Desmond et Ezio. Je ne suis pas contre le contenu téléchargeable, du moment qu’il s’agit d’un ajout et qu’il ne donne pas un avantage sur ceux ne l’ayant pas acheté. Sauf qu’ici, c’est dix ans entre deux séquences du jeu qu’il faut se payer pour boucler la boucle.

  1.  Battle of Forli permet d’accéder à la première séquence génétique corrompue d’Assassin’s Creed II. Bien évidemment, Ezio est encore le personnage principal de ce « downloadable content » et il devra aider une connaissance à défendre fort Forli contre l’attaque perpétrée par les frères Orsi. Si j’avais un seul mot à choisir pour décrire ce scénario, j’utiliserais le terme insipide, et ce, uniquement pour rester poli. Comment un monde, une histoire et un contexte aussi passionnant qu’Assassin’s Creed II peuvent-ils produire un tel épisode? Mis à part d’introduire l’un des personnages importants (Machiavel) du prochain téléchargement, Battle of Forli n’offre absolument, mais absolument rien d’intéressant. C’est sans queue ni tête, il n’y a pas d’intrigue et les quelques évènements qui se produisent sont mal « scriptés », en plus de la mise en scène qui est complètement absente.
  2. Ce manque de mise en scène est évident dès les premières secondes du jeu, car déjà au départ, il faut vraiment le savoir que le fort est attaqué. Il y a bien quelques groupes de soldats ennemis à combattre ici et là dans l’enceinte, mais autrement, rien ne laisse présager qu’elle subit un siège. Bonjour l’ambiance! Qui plus est, ces combats nous donnent plus l’impression de jouer à un Beat’Them’All qu’à Assassin’s Creed. Aucune subtilité; on fonce dans le tas en frappant frénétiquement avec notre arme. Nous sommes à des lieux de la jouabilité à laquelle Enzio nous a habitué. Le côté technique n’est pas en reste et nous offre quelques « bugs » assez honteux, dont des problèmes que je n’avais jamais rencontrés dans le jeu complet. Par exemple, des gardes qui sont bloqués par un mur invisible sous une arche. Encore mieux, je m’écrase sur des ennemis avec l’aile volante. Il semble bel et bien mort, gisant sur le sol. eh bien non, dès que j’approche avec Ezio, le jeu tombe en mode combat. Les deux gardes, eux, sont toujours couchés au sol. J’ai même réussi à leur vider les poches de quelques florins.
  3. Est-ce que je viens de dire que l’aile volante de Léonardo était présente ? Aurais-je vendu la mèche, dévoilant du coup une mission ou un moment clé de l’intrigue ? Rassurez-vous, il n’en est rien et cette aile, disponible à volonté, reste en thématique avec le reste, elle ne sert donc à rien. Peut-être servira-t-elle dans le prochain épisode, mais pour le moment, je crois qu’elle sert uniquement à leurrer les joueurs ayant raté le Succès à déverrouiller avec celle-ci dans Assassin’s Creed 2. Je n’ai pas réussi à lui trouver une utilité autre. J’ai tourné en rond dans la ville, je me suis écrasé un peu partout dans la cité, ai jeté dans le vide une multitude de gardes, rien ne s’est produit. D’où ma conclusion à dire qu’il s’agit d’un item leur servant à appâter certaines personnes. J’aimerais avoir tort, mais honnêtement, je ne vois absolument rien d’autre pour l’instant. Pour résumer, nous avons l’impression d’avoir entre les mains une esquisse, une première version « alpha » de jeu tellement la réalisation est brouillonne et de mauvaise qualité.

Jouabilité

La jouabilité et toutes les possibilités qu’offrent Assassin’s Creed sont présentes et elles ne servent tout simplement à rien. Il est possible d’effectuer les deux ou trois missions disponibles en jouant à l’assassin, mais c’est une perte de temps. Ezio peut aller en ligne droite et frapper tout ce qui bouge et réussir à compléter l’aventure. 4 /20

Scénario

La seule chose que fait Battle of Forli, c’est jeter les bases du prochain téléchargement; le bûcher des vanités. Introduction, dois-je le répéter, brouillonne et mal scénarisée. 4 /20

Qualité graphique

Rien de changé, c’est le même moteur graphique. 18 /20

Qualité sonore

Encore une fois, rien de nouveau à se mettre sous la dent, c’est exactement le même contenu, aucun ajout n’a été inclus. 18 /20

Durée de vie

Une heure maximum, en comptant les quelques essais faits avec l’aile volante. Le problème est que cette heure est inintéressante et sans aucun intérêt. Nous avons l’impression d’avoir perdu 60 minutes de notre temps. 4 /20

À moins de désirer absolument compléter les séquences de mémoire d’Assassin’s Creed II ou de vouloir réussir à obtenir le succès de l’aile volante (encore une belle arnaque selon moi), je ne peux conseiller l’achat de ce téléchargement, et ce, malgré le bas prix affiché. Il y a une limite à vendre n’importe quoi sous prétexte que ce n’est pas dispendieux et Battle of Forli dépasse, et de beaucoup, cette limite. Un faux pas incompréhensible qui sera réparé, je l’espère, avec la séquence 13 qui devrait paraître sous peu.

 

 

Complexités de la ville augmentée

Complexités visibles et invisibles

 Une des promesses de la ville augmentée, c’est la ville simplifiée. Dans cette perspective, la complexité se dissout dans la simplicité, devient transparente, invisible pour l’usager, voire prévenante à son égard. C’est l’informatique diffuse.  Mathieu Becus,  chercheur à l’INRIA-Rennes, attaché u laboratoire ACES (Ambiant Computing and Embedded Systems), a présenté plusieurs applications relevant de cette discipline.
Comme Ubiboard, un dispositif d’affichage fragmenté, capable de détecter la présence d’individus autour de lui, de s’adresser à eux dans leurs langues, et de diffuser les informations sur le tableau d’affichage proprement dit pour le groupe linguistique majoritaire, sur leurs téléphones portables pour les autres.
La complexité discrète de ce dispositif s’appuie ici sur la communication établie via le réseau bluetooth entre le tableau d’affichage et les téléphones portables des personnes se trouvant à proximité du panneau. La mise en contact de leurs bulles bluetooth respectives active le service.

Il y a aussi des complexités indiscrètes et visibles.  Le projet Munimesh, labellisé par le pôle de compétitivité mondial SCS, et présenté au cours de cet atelier, pointe lui les imperfections de la couverture radio urbaine. Il est vrai que du satellite au Rfid en passant par le GSM, le wi-fi ou le bluetooth, les coutures des réseaux résistent, l’interopérabilité patine, la convergence  promise se fait attendre, compromettant le déploiement d’une nouvelle génération de services urbains numériques (vidéo-surveillance, télé-santé, services à la personne, gestion des servives municipaux …).
Pour y remédier, inspirés par le modèle américain du wi-fi municipal, les porteurs du projet Munismesh se propose de déployer une infrastructure neutre et publique, sous la forme d’un réseau wifi mesh (voir fiche d’expertise upfing), qui serait à la disposition de tous les acteurs concernés, et fonctionnerait comme une plate-forme ouverte de services urbains numériques.

Sortie de FIFA 20 : évènement ou pas ?

Le match annuel entre Electronic Arts et Konami peut commencer avec l’entrée sur le terrain d’un FIFA 20 encore auréolé du succés  de son prédécesseur.

Personne n’aurait parié il y a encore deux ans sur un tel renversement de situation: alors que PES siégeait en maître incontesté des simulations footballistiques depuis de longues années, l’arrivée des consoles de nouvelle génération a bouleversé la donne. Si Konami a semblé être pris au dépourvu l’an dernier avec son PES 2019, Electronic Arts a au contraire su donner un nouveau souffle à sa série avec FIFA . Mais pour fidéliser ses nombreux nouveaux fans, encore fallait-il confirmer la prestation cette année ! C’est désormais chose faite, et avec la manière.

Un panel de modes de jeu enrichi dans FIFA 20

Avant toute chose, il convient de préciser que FIFA 20 reprend dans les grandes largeurs le contenu de son prédécesseur: on retrouve ainsi les équipes des championnats allemands, anglais, australiens, autrichiens, belges, brésiliens, coréens, danois, écossais, irlandais, espagnols, américains, français, italiens, mexicains, norvégiens, hollandais, polonais, portugais, tchèques, suédois, suisses et turcs. En tout, ce sont près de 50 coupes et championnats que vous pourrez disputer grâce au mode Compétition qui signe sans surprise son grand retour. Bien entendu, les effectifs de chaque équipe sont à jour, et le fan de foot pourra donc retrouver avec plaisir son équipe favorite.

 Pour en revenir aux modes de jeu proposés, signalons la présence du mode Carrière du précédent opus, quasiment inchangé, et qui vous permet toujours de prendre les rennes d’un club et d’en gérer les moindres aspects. Qu’il s’agisse de l’effectif, des sponsors, des tactiques, et bien évidemment de la performance durant les matchs, tout reposera sur vos épaules. Bien entendu depuis 10 ans il existe un intense marché des transferts de joueurs ainsi qu’une économie parallèle des crédits fifa chez les revendeurs de confiance comme https://www.allezfrance.org  ou autre site de crédits fifa

Mais pour trouver une véritable nouveauté dans l’éventail de modes de jeu offert cette année, il faut se tourner vers le mode Saisons Deviens Pro. Rappelons pour ceux qui auraient manqué un épisode que le système Deviens Pro introduit l’an dernier vous permet d’incarner un joueur spécifique sur le terrain, et ce durant toute la durée des matchs. Il faut donc apprendre à vous placer correctement, à faire des appels de balle pertinents et à transmettre le ballon au moment opportun. Dans le nouveau mode proposé cette année, vous pourrez choisir une star existante ou bien créer votre propre joueur et faire évoluer sa carrière durant quatre longues saisons. Durant chaque match, votre performance est observée et vous engrangez ainsi des points d’expérience qui vous permettent d’améliorer les performances de votre poulain au fil du temps.

En outre, des objectifs vous sont assignés qui, s’ils sont remplis, vous rapporteront un bonus de points non négligeable. Si vous réussissez à vous distinguer durant la saison, il est possible que votre sélection nationale fasse appel à vous et que vous deveniez ainsi une star internationale. Attention toutefois, d’éventuelles contre-performances pourront vous faire retomber très vite dans l’anonymat !

En attendant aussi le mode fifa street qui fait son retour dans ce FIFA 20…

Jeu d’été : Little Big Planet sur PSP

Cet ovni qui a connu un fort succès sur la PS3 a récemment eu droit à un portage sur PSP et ce, pour le plus grand plaisir des joueurs nomades. De nouveaux développeurs, une console moins puissante, mais le but du jeu restant le même, ce fut donc un pari difficile pour les studios Sony Computer Entertainment de Cambridge. Little Big Planet PSP aura-t-il droit lui aussi à son heure de gloire ?

Comme je vous le disais à l’instant, cette version portative d’un des plus gros hits de la PS3 a été développée par SSCE Cambridge, studio à l’origine de jeux comme MediEvil (PS1), MediEvil 2 (PS2) ou encore 24h Chrono : le jeu (PS2). Généralement, quand un titre passe d’un studio à l’autre c’est plutôt mauvais signe car les différences sont flagrantes, chose pas très rassurante pour notre fameux LBP. Mais bon, après tout, on ne sait jamais.

Dès la première cinématique, on s’immerge aussitôt dans ce monde si particulier de LBP qui a su conquérir le cœur de tant de gamers. Des couleurs à tout va, des Sackboys plus mignons les uns que les autres et une vidéo de plus de… 10 minutes (bon j’exagère un peu mais le temps semble long quand on a hâte de pouvoir essayer ce genre de gros titre).

Le jeu commence enfin et là, ô bonheur je découvre mon Sackboy, qui est pour le moment dénué de toutes tenues originales auxquelles il aura droit par la suite, dans un monde qui est très proche de ceux que nous avons pu découvrir dans sa version antérieure. La fluidité est incroyable, le petit personnage réagit au quart de tour et la maîtrise des mouvements est optimale contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer avec le joystick de la PSP. A noter que les sauts très hasardeux de l’opus PS3 ont été améliorés et s’avèrent dorénavant nettement plus précis sur cette nouvelle version. De plus, le niveau de profondeur est passé de 3 plans à 2 plans, ce qui vous facilitera la tâche.

 Les graphismes made in PSP du jeu quant à eux ne sont pas si éloignés de ceux de la grande soeur et plaisent beaucoup à la Génération C, celle des gamers actuels…. Certes un peu moins élaborés, car la console n’est pas dotée de la même puissance technique, mais très respectables. On retrouve immédiatement l’univers féérique de LBP dans ces nouveaux mondes qui sont parfois même, à ma grande surprise, mieux que ceux présents sur PS3.

Avec 7 nouveaux thèmes et plus de 35 niveaux inédits, vous vous retrouverez cette fois en Australie ou encore au Moyen-Orient et devrez faire face à de nombreuses petites énigmes très sympathiques et on ne peut plus funs, le tout dans une ambiance colorée. Vous devrez parfois user de vos compétences physiques et faire preuve de dextérité si vous voulez amener votre Sackboy au bout de certains niveaux : vous devrez sauter, vous accrocher, vous balancer et même conduire des tapis volants dans des parcours de feu. Pour cela, divers objets avec lesquels vous pourrez interagir vous seront proposés : des tremplins, des trampolines, des cordes, des chameaux vous permettront de passer outre les murs de pics ou autres pièges.